« Ne laissez pas les autres choisir pour vous »

Quelle ville pour demain ?

Comment concilier développement économique, vie quotidienne et qualité de vie à Louviers?

Cette question a été au cœur du café-débat organisé hier soir, au Big’Art.
Avec un intervenant de choix en la personne de Jean-Luc Léger, président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESER).
Une instance consultative au niveau régional et qui formule des avis sur les grands projets.

Jean-Luc, est un acteur passionné et passionnant au service de la démocratie participative.

Tout au long de la soirée, face à un auditoire attentif (présent aussi par écran interposé via le Facebook live), Jean-Luc Léger et Diego Ortega ont livré leur vision sur les enjeux de la ville de demain.

“ Une ville, ce n’est pas uniquement des beaux trottoirs. C’est des écoles, une activité culturelle, une dynamique commerciale. Donner envie aux gens de venir habiter à Louviers, c’est leur offrir des services à la hauteur de leurs attentes”, insiste Diego Ortega.

Sujet vastement débattu, celui des transports, avec au final un constat: “il est indispensable de simplifier les déplacements des habitants qui habitent de plus en plus loin de leur lieu de travail”

Jean Luc et Diego sont donc revenus sur le projet qui entre dans l’actualité : La création d’un tram-train entre Rouen, la Région ayant confirmé sa volonté de financer des études sur la question.
Les deux invités sont très favorables à cette idée.

L’enjeu est bien évidemment de limiter la circulation automobile et de proposer une alternative plus respectueuse des questions d’environnement !
Il s’agit également de proposer aux usagers une solution souple et simple de déplacement.

A la question de la gratuité des transports, le candidat de Louviers Ensemble Demain est clair :
 » il va falloir être volontariste, mais pas démagogique non plus.
Si demain, les transports sont gratuits, cela voudra dire qu’on aura convaincu l’essentiel des élus des 60 communes de l’agglo.
Nous proposons pour structurer et objectiver le débat, une étude indépendante financée par l’Agglomération, puis … une grande consultation des habitants, où chacun pourra donner son avis ! .
Au vu de ces deux éléments, les élus de l’agglomération pourront choisir en toute connaissance cause.

C’est un peu compliqué mais c’est la seule solution pour faire avancer les choses.

D’autres villes y sont arrivées, alors pourquoi pas nous ?

Mais il ne faudra rien lâcher, être volontaire et déterminé en ne laissant pas miroiter l’impossible ! ”

D’autres préoccupations, liées au domaine de la santé et du handicap, de l’implantation des entreprises sur le territoire ( “les premiers territoires qui investiront dans de nouvelles entreprises, spécifiques, seront les territoires gagnants de demain”) ont aussi été abordées lors de cette soirée résolument tournée vers le mieux vivre des habitants à Louviers, demain .

Habitante de la Chaussée Decretot, Pascale Parfondin s’est d’ailleurs fait la porte parole de toutes celles et ceux qui subissent comme elle, depuis des mois et des mois les nuisances sonores liées à la proximité de l’A 154: “8500 véhicules en 1988, 31 500 en 2017. Le trafic a augmenté de 74% et c’est devenu invivable depuis que le merlon qui nous protégeait s’est affaissé suite à la mise en place du tout à l’égout. Personne ne voudra acheter nos maisons et nous sommes abandonnés par les pouvoirs en place !”

“ Nous sommes mobilisés sur cette question qui dépasse même le cadre de Louviers.

Car si le contournement « est » de Rouen voit le jour, l’impact sera direct à Louviers.
La construction de cette autoroute aura une incidence environnementale. Tous les riverains de la chaussée Decretot et du quartier de la roquette subiront des nuisances démultipliées.
Dès l’arrivée en zone urbaine de Louviers, plus de mur antibruit, plus de protection. Louviers ensemble demain fait deux propositions : mettre en place un dispositif de protection sonore, de type mur antibruit végétal, et trouver des dispositifs de ralentissement de la vitesse”

Avec ce dernier exemple, force est de constater que les grands schéma d’infrastructures sont étroitement liés à la qualité de vie d’une ville… et doivent donc être pensés en amont et en concertation avec les habitants.

Répondant à une interrogation d’une Internaute, le candidat affirme :
“Oui, le débat sert à s’enrichir, à comprendre. Notre équipe est depuis plus de 18 mois sur le terrain, à la rencontre des Lovériens.
Pourquoi voter les 15 et 22 mars ?
Parce que votre vie quotidienne va se jouer. Travaux, écoles, attractivité de la ville…: si vous voulez que ça change, regardez l’ensemble de nos projets et ne ratez pas cette échéance.

Les 15 & 22 mars, ne laissez pas les autres choisir pour vous !”

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